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    <title>Onirophyse 2007</title>
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    <description>Rendez-vous sur le nouveau site dès mai 2008 !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Clôture du 850e</title>
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      <pubDate>Sat, 22 Dec 2007 18:26:30 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/12/22_Cl%C3%B4ture_du_850e_files/IMG_1575.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/IMG_1575.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:163px; height:122px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;[Lors de la clôture du 850e anniversaire de la ville de Fribourg (Suisse), un de nos auteurs a eu le privilège de prononcer un discours, du fait de son engagement dans la création de &lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2007/6/24_Chroniques_anachroniques.html&quot;&gt;la fête médiévale&lt;/a&gt;.]&lt;br/&gt;Liebe Freiburgerinnen und liebe Freiburger, bitte gedulden Sie sich noch kurz, bis die transzendentale Verbindung zur Kathedrale steht… Wir werden in direkten Kontakt zu Sankt Nikolaus treten. Es klappt. Man gibt mir ein Zeichen, dass Sankt Nikolaus uns hört.&lt;br/&gt;Cher Saint Nicolas, rappelle-toi le facétieux spectacle que les comédiens et comédiennes du Théâtre de la Cité ont joué pendant la Fête Médiévale, en l’honneur de ta ville. Il s’intitulait Chroniques anachroniques et délirantes des hommes illustres et de leurs femmes injustement inconnues qui ont fait – ou pas – nostre belle cité de Frybourg en Nuithonie. On y a appris comment a été fondée Fribourg, grâce à un Robin des Bois fraîchement débarqué d’Angleterre et complètement dislesquique, un Erasmus de Rotterdam incapable de parler allemand – parce qu’on n’avait pas encore inventé le bilinguisme à l’époque ! On y a aussi vu un Guillaume Tell…ey amorphe, hypnotisé par les vapeurs de  cannabis et Berthold IV duc de Zaeringhen saoûlé à la bière du 850e. Ce sont ces hommes qui ont survécu dans l’Histoire, mais ce sont leurs épouses qui ont fait tout le boulot pour faire de Fribourg ce qu’elle est aujourd’hui. On l’aura compris : les femmes n’ont pas attendu la parité pour porter la culotte ! Dans ce spectacle, on a aussi a appris que cela fait 850 ans que les automates des TPF ne rendent pas la monnaie, et que ça risque de durer encore longtemps ! Par contre, cher Saint Nicolas, je te prie d’excuser les comédiennes et comédiens du Théâtre de la Cité. Ils ont commis l’impensable en te représentant sous les traits… d’une femme ! Elle a pourtant imité parfaitement ta voix, mais nous savons bien que tu as un petit côté vieux-jeu, avec ton discours de morale annuel. Pardonne-moi aussi cette causerie informelle de balcon à balcon, j’espère que tu ne me tiendras pas rigueur de cet oubli du protocole.&lt;br/&gt;Alors, Saint Nicolas, es-tu content de cette fête ? Heureux de voir les Fribourgeois et les Fribourgeoises enfin fiers de leur petite ville ? Figure-toi qu’on m’a demandé de «représenter les jeunes et parler de l’avenir.» Tout un programme ! Alors crois-tu, Saint Nicolas, que les jeunes d’aujourd’hui – qui sont les vieux de demain – auront de quoi être fiers de leur cité, dans 50 ans ? Ça ne tient qu’à eux, n’est-ce pas ? Fêteront-ils la clôture du 900e ici-même, ou sur le pont de la Poya, ou dans le futur théâtre de Fribourg, ou sur les ruines de quelque bâtiment médiéval, ou encore à Kuala Lumpur, délocalisation oblige ? Tout dépend de leurs choix. Qui, parmi nous, vivra encore ici ? Qui viendra d’ailleurs ? Je n’en ai aucune idée. Il est bien difficile de parler de l’avenir, quand on est pas futurologue. J’ose espérer, au mieux, qu’on aura remis quelques pavés, ici ou là, qu’on n’aura pas trop détruit et un peu construit ! J’espère surtout qu’on n’aura pas besoin de tes pères fouettards et qu’une majorité restera suffisamment sage pour préserver la douceur de vivre qui règne ici ; et qu’une minorité sera assez trublionne pour entretenir le dynamisme de Fribourg, dynamisme culturel notamment. Saint Nicolas, à vrai dire nous ne manquons de rien, mais on peut toujours faire mieux !&lt;br/&gt;Et si Fribourg cessait d’être entre Lausanne et Berne, entre “partager une chaîne de télé” et “subir la politique fédérale” ? Quelques petits rats noirs et blancs s’activent dans les coulisses du palais pour chatouiller les éléphants, et ça marche ! L’éléphant s’est fait ratatiner. Voilà qui devrait remotiver plus d’un jeune déçu par la vie civique. Au-delà de la politique, c’est encore une fois le dialogue qui prime et permet de faire changer le cours des choses. Alors quoi ? «Fribourg capitale de l’amour» pour 2057 ? Pourquoi pas. Parlez-en à Gustav, cher Saint Nicolas. Et n’oublie pas, grand patron, d’amener dans ta hotte suffisamment de biscômes ; n’oublie pas ceux qui ne sont pas nés ici, mais qui vivent ici, et participent pour une très grande part à tout ce qui fait les beautés de ta ville ; qu’ils soient gruyériens AOC, étudiantes valaisannes, plombiers polonais, mère au foyer africaine ou qui que ce soit d’autre.&lt;br/&gt;Il me reste à parler des jeunes. Mais y a-t-il un type de jeune fribourgeois/fribourgeoise standard, qui aurait des rêves partagés par tous ? J’en doute fort. Il est bien difficile de nous résumer comme ça. Certains rêvent d’être PDG, d’autres de faire du VTT. Nous préparons tous nos CV en rêvant d’un job adapté, avant d’être trop souvent… remerciés. Certains veulent s’engager, se pacser, ou préfèrent la liberté. Il y a ceux qui veulent des bébés. Et celles qui veulent du blé. Et inversement. Nous n’avons pas été photocopiés, nous n’avons pas de «cases à cocher.» Les jeunes ne seront jamais formatés, mais guidés, par des «moins jeunes» éclairés, sans excès et avec générosité. Il y aura des essais, on va trébucher, puis parvenir au succès. Parfois à l’arrachée. Et pourtant je ne peux douter, malgré ton discours vieux-jeu prononcé chaque année, que nous réussirons toutes et tous, à avancer.&lt;br/&gt;Danke schön Sankt Nikolaus.&lt;br/&gt;Dank auch Ihnen allen, die Sie seine geliebten Herzenskinder sind, liebe Freiburgerinnen und liebe Freiburger, verbringen Sie schöne Festtage und bereiten Sie sich gut auf das Neunhundertjahr-Jubiläum vor : Alles kommt jetzt darauf an, was Sie daraus machen !&lt;br/&gt;Passez de très belles fêtes de fin d’année et préparez-vous bien pour le 900e  qui promet d’être… ce que vous en ferez !&lt;br/&gt;[Traduction de l’allemand par le comité d’organisation du 850e.]</description>
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      <title>Entre deux mondes</title>
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      <pubDate>Sat, 3 Nov 2007 11:25:13 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/11/3_Entre_deux_mondes_files/entredeuxmondes_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/entredeuxmondes_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:166px; height:122px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Si vous n'avez pas encore visité les 3 expositions simultanées des oeuvres de &lt;a href=&quot;http://www.jphumbert.ch/&quot;&gt;Jean-Pierre Humbert&lt;/a&gt; vous pouvez encore le faire jusqu'au 10 novembre 2007 !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;[Par défaut...] à la Bibliothèque cantonale et universitaire - Rue Joseph-Piller 2, CH - 1700 Fribourg&lt;br/&gt;Lundi – Vendredi: 8:00 - 22:00/ Samedi et veille de Toussaint: 8:00 - 16:00/ Dimanche et Toussaint: fermé&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Auprès de mon arbre à la Bibliothèque de la Ville - Rue de l’Hôpital 2, entrée C, CH - 1700 Fribourg&lt;br/&gt;Lundi, mardi, vendredi: 14:00 - 18:00/ Mercredi: 10:00 - 18:00/ Jeudi: 14:00 - 20:00, Samedi: 10:00 - 12:00/ Dimanche: fermé&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;L'état des stocks à la galerie de l’Atelier Contraste - Ruelle des Cordeliers 6, CH - 1700 Fribourg&lt;br/&gt;Lundi – Samedi: 14:00 - 18:00/ Dimanche: fermé&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Notre collaborateur P.-Alain Pzest, déjà l’auteur d’une &lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2007/5/10_Amour_platonique.html&quot;&gt;chanson pour les Cosmonautes&lt;/a&gt; Lunatiques, a eu la joie de faire partie des 47 auteurs des 47 textes du livre-anniversaire qui reproduit 47 estampes de J-P Humbert.&lt;br/&gt;Son texte, &lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2007/11/3_Entre_deux_mondes_files/Entre%252520deux%252520Mouvements.pdf&quot;&gt;Entre deux Mouvements.pdf&lt;/a&gt; renommé Entre deux mondes, est exposé à la BCU et reproduit dans l’ouvrage « [Par défaut…] ». Nous vous invitons chaleureusement à vous procurer &lt;a href=&quot;http://www.atelier-contraste.ch/par-defaut/318&quot;&gt;ce magnifique ouvrage&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les oeuvres exposées à la BCU sont reproduites dans un livre également intitulé [Par défaut...]. Cet ouvrage est  édité par Estampe.org. Pour plus d'informations ou pour commander, rendez-vous à cette adresse internet: &lt;a href=&quot;http://www.atelier-contraste.ch/par-defaut/318&quot;&gt;http://www.atelier-contraste.ch/par-defaut/318&lt;/a&gt; </description>
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      <title>On met l'art à mort</title>
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      <pubDate>Mon, 15 Oct 2007 23:13:00 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/10/15_On_met_lart_%C3%A0_mort_files/FLYER_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/FLYER_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:162px; height:229px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Mesdames, messieurs, nous avons le regret de vous annoncer le décès de&lt;br/&gt;ART&lt;br/&gt;Suite à sa mise à mort par le Théâtre de la Cité.&lt;br/&gt;Prière de transmettre à la famille et aux proches.&lt;br/&gt;En exclusivité mondiale&lt;br/&gt;Du 18 au 27 octobre&lt;br/&gt;Création au Théâtre de la Cité&lt;br/&gt;ON MET L’ART A MORT est une pièce en un acte, pleine d’humour, qui a été remarquée par le &lt;a href=&quot;../Livres/Entr%25C3%25A9es/2006/12/1_On_met_lart_%25C3%25A0_mort_%255Bpublication%255D.html&quot;&gt;Prix Interrégional Jeunes Auteurs 2006&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;(NOUVEAU: liste des après-spectacles au bas de la page.)&lt;br/&gt;Ecrite par P.-Alain Pzest et mise en scène par GERU, sous le nom collectif d’Alain Guerry.&lt;br/&gt;Avec Thierry LEIBZIG&lt;br/&gt;Gilles BRÖNNIMANN&lt;br/&gt;Nadia BARAKÉ&lt;br/&gt;Anne GOUGET&lt;br/&gt;Sophie GUIGNARD&lt;br/&gt;Céline REY&lt;br/&gt;Joséphine De WECK&lt;br/&gt;Cécile WIEDMER&lt;br/&gt;Jeudi 18 et 25 octobre 2007 à 19h30&lt;br/&gt;Vendredi 19 et 26 octobre 2007 à 20h30&lt;br/&gt;Samedis 20 et 27 octobre 2007 à 20h30&lt;br/&gt;Dimanche 21 octobre à 17h&lt;br/&gt;Durée 45 min.&lt;br/&gt;Avec, en après-spectacle, danse et musique.&lt;br/&gt;Adultes 18.- Etudiants 10.-&lt;br/&gt;L’art. Ne pas s’y consacrer, n’est-ce pas déjà le mettre à mort? Et l’ignorer? Ou l’attribuer à tout et n’importe quoi?&lt;br/&gt;Un poète nous confie, sur un ton léger, ses doutes par rapport à l’activité qu’il exerce. Qu’est-ce que créer? Pourquoi est-ce si difficile? Et les pieuvres arboricoles?&lt;br/&gt;Réservations sur &lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/reserver&quot;&gt;http://onirophyse.net/reserver&lt;/a&gt; (24 places) ou à l’Office du Tourisme 026 350 11 00 (76 places).&lt;br/&gt;« Vous prendrez bien une petite pièce? Voyez cet acte, unique, succulent. »&lt;br/&gt;– P.-Alain PZEST, “Opcit”&lt;br/&gt;« Chaque homme est un gouffre, on a le vertige, quand on regarde dedans. »&lt;br/&gt;– Georg BÜCHNER, “Woyzeck”&lt;br/&gt;« C’était super sympa. »&lt;br/&gt;– Victor Ugo, “I am the Boss”&lt;br/&gt;« On a vachement rigolé ! Mais il faut vraiment réserver sa place, parce que tout le monde veut aller voir ce super spectacle. »&lt;br/&gt;– Carl Marsk, “La lutte des places”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Au &lt;a href=&quot;http://tcf.ch/&quot;&gt;théâtre de la Cité&lt;/a&gt; de Fribourg du 18 au 27 octobre&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;../Livres/Entr%25C3%25A9es/2006/12/1_On_met_lart_%25C3%25A0_mort_%255Bpublication%255D.html&quot;&gt;Texte original primé par le Prix Interrégional Jeunes Auteurs&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2007/10/15_On_met_lart_%25C3%25A0_mort_files/On%252520met%252520l%2527art%252520a%2525CC%252580%252520mort-1.pdf&quot;&gt;On met l'art à mort.pdf&lt;/a&gt; = texte corrigé distribué aux 3èmes de St-Michel&lt;br/&gt;Revue de presse&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/reserver&quot;&gt;Réservations (24 places seulement par soir, sinon Off. Tourisme)&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2007/10/15_On_met_lart_%25C3%25A0_mort_files/Dossier%252520de%252520presse%252520On%252520met%252520l%2527art%252520a%2525CC%252580%252520mort.pdf&quot;&gt;Dossier de presse On met l'art à mort.pdf&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Affiche &lt;a href=&quot;http://almost85.com/&quot;&gt;Marc de Mont&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Liste des après-spectacles&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Jeudi 18 octobre&lt;br/&gt;Danse de Joséphine de Weck, puis&lt;br/&gt;Les Cosmonautes Lunatiques&lt;br/&gt;chanson-folk cosmopolite&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://cosmonautes.com/&quot;&gt;http://cosmonautes.com&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;puis&lt;br/&gt;Lloyd (from The Electric Plugs, Marnie Edgar...)&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/lloydkent&quot;&gt;http://www.myspace.com/lloydkent&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Vendredi 19&lt;br/&gt;Danse de Joséphine de Weck, puis&lt;br/&gt;Mujigka&lt;br/&gt;musique irlando-québécoise, et danses d'origines celtiques&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://mujigka.ch/&quot;&gt;http://mujigka.ch&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Samedi 20&lt;br/&gt;Danse de Joséphine de Weck, puis&lt;br/&gt;Les Restes de Demain (GE)&lt;br/&gt;chanson française lyrico-jazzy-post-romantique&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/restesdedemain&quot;&gt;http://www.myspace.com/restesdedemain&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dimanche 21&lt;br/&gt;Danse de Joséphine de Weck, puis&lt;br/&gt;DEGAF&lt;br/&gt;tango, jazz, bosa, tout ça...&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ixolus.net/f.a.d.e./&quot;&gt;http://www.ixolus.net/f.a.d.e./&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;D &lt;a href=&quot;http://www.oliviermottet.net/musiciens/lionel.html&quot;&gt;http://www.oliviermottet.net/musiciens/lionel.html&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;E &lt;a href=&quot;http://www.oliviermottet.net/musiciens/florian.html&quot;&gt;http://www.oliviermottet.net/musiciens/florian.html&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;G Christophe Gisler sur &lt;a href=&quot;http://www1.ghislaine.ch/biographies.htm&quot;&gt;http://www1.ghislaine.ch/biographies.htm&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;A &lt;a href=&quot;http://www.oliviermottet.net/musiciens/georges.html&quot;&gt;http://www.oliviermottet.net/musiciens/georges.html&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;F &lt;a href=&quot;http://www.oliviermottet.net/musiciens/benoit.html&quot;&gt;http://www.oliviermottet.net/musiciens/benoit.html&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Jeudi 25&lt;br/&gt;Danse de Joséphine de Weck, puis&lt;br/&gt;FoiR&lt;br/&gt;entraînement public du groupe d'impro fribourgeois&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://foir.ch/&quot;&gt;http://foir.ch&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Vendredi 26&lt;br/&gt;Danse de Joséphine de Weck, puis&lt;br/&gt;DEGAF à nouveau&lt;br/&gt;suivis de la performance SPUTNIK de Marinka Limat et Philippe Wicht&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Samedi 27&lt;br/&gt;Danse de Joséphine de Weck, puis&lt;br/&gt;Air Sonic&lt;br/&gt;Guitares. Tremolo. Flanger. Atmosphère. Intensité. Tension. High and Low. Expérimentation. Mélodie. Electrique. Acoustique. (extrait)&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.air-sonic.net/&quot;&gt;http://www.air-sonic.net&lt;/a&gt;</description>
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      <title>Lectures lunatiques</title>
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      <pubDate>Mon, 17 Sep 2007 01:45:56 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/9/17_Lectures_lunatiques_files/beton.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/beton_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:162px; height:229px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Ci-dessus, concert des &lt;a href=&quot;http://cosmonautes.com/&quot;&gt;Cosmonautes Lunatiques&lt;/a&gt; le 10 juin 2006 à &lt;a href=&quot;http://arbanel.ch/&quot;&gt;l’Arbanel&lt;/a&gt;, avec leur nouvelle chanson, La Chanson Pour Rien.&lt;br/&gt;Ci-dessous, concert des Cosmonautes Lunatiques et Patricia Schlogg.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A l’occasion du Festival en Béton et ne possédant pas de textes sur le béton, les Cosmonautes (et Patricia Schlogg), par l’intermédiaire de leur secrétaire général Jean-Cindy, ont fait appel à leur ami P.-Alain Pzest. Il a récité, sur leurs ambiances musicales, deux textes de ses Mouvements de l’huître intérieure en prenant bien garde de ne pas montrer son visage sur scène. C’est bien normal, car il n’en a pas, le pauvre. Ainsi, samedi, il a lu dans un micro, habillé de laine de chameau.&lt;br/&gt;Introduction&lt;br/&gt;« On veut du macadam, madame. Addiction au goudron. On guette l'amertume du bitume. Maints cadavres sur le macadam. Goût de carré salé, goût de rond. Encore plus salé. Tue-moi sur le bitume. Oiseau des îles sauvages sucrées et naturelles. On veut du macadam, madame. Ce ne sont pas des farces, il n'y en a pas sur Mars. Sur Mars, madame Madame. Tu vois le rythme dans tes microveinulles. Tu sens le son sur tes valvules. Viens tomber avec tes amis astronautes. A la cardamome, madame. »&lt;br/&gt;Pour rien&lt;br/&gt;Hommage à Noir Désir, ce texte ne figure pas dans les Mouvements.&lt;br/&gt;« C’est une chanson pour rien. Et qui ne tente rien n’a rien. Trois fois. »&lt;br/&gt;Conclusion&lt;br/&gt;« Soulagement. L'asphalte coule. Tout roule sur le bitume. Le béton est armé. Soulagement. Sous la pierre saillante, le dormeur retrouve l'herbe moelleuse. Il peut rêver enfin. Respirer l'air vespéral. Chercher le mot vespéral dans un dictionnaire illustré. Soulagement. L'âge ment. Le dormeur retrouve les années perdues dans un album remplit de têtes connues. Troquer un toit d'ardoise contre une toile de tente. Soulagement dans la nuit qui s'infiltre. On n'a pas encore trouvé le temps zéro. »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Autre lecture, lors d’une audition pour le conservatoire de Fribourg, par GERU, le samedi 8 septembre 2007. Le jury était composé de Isabelle Gremaud, Jeanne de Mont et Yann Pugin. L’audition consistait en l’interprétation d’une scène et une lecture d’un article de journal. Voici l’article, signé Jean Amman, La Liberté du 17 mai 2003 :&lt;br/&gt;« Vivre est un cliché. […] Bienvenue dans l’univers parallèle de la littérature ! […] Sous la plume des écrivains, la vie est un cliché. […] Hervé Laroche vient de publier un Dictionnaire des clichés littéraires, merveilleux ouvrage qu’il faut consulter d’une main fébrile. […] Tout y est dans ce dictionnaire, ou presque : le bel ordonnancement, les vaines dénégations, les regards teintés d’ironie, les brouhahas imperceptibles […] Pénétrez ce monde où l’on savoure au lieu de manger […] Dantzig, dans sa Guerre du cliché, écrivit : “Si tu n’emploies que des images neuves, c’est comme si tu écrivais en hiéroglyphes.” »&lt;br/&gt;La scène interprétée était le monologue final de Bérenger dans Rhinocéros de Ionesco, le texte étant alors en travail pour l’apparition de &lt;a href=&quot;http://lesapostrophes.net/&quot;&gt;la troupe des Apostrophes&lt;/a&gt; dans le cadre du &lt;a href=&quot;http://festivalphilosophie.info/&quot;&gt;festival de philosophie&lt;/a&gt;, le 16 septembre 2007 à St-Maurice en Valais. La représentation en question s’est très bien déroulée, devant une salle comble et hilare. Bon vent aux Apostrophes !</description>
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      <title>Topo billets</title>
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      <pubDate>Mon, 23 Jul 2007 15:08:47 +0200</pubDate>
      <description>Derniers billets sur Onirophyse :&lt;br/&gt;    spectacle les &lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2007/6/24_Chroniques_anachroniques.html&quot;&gt;Chroniques anachroniques&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;            publication le conte &lt;a href=&quot;../Livres/Entr%25C3%25A9es/2007/7/7_Les_trois_cahiers_%255Bpublication%255D.html&quot;&gt;Les trois cahiers&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;                slam le &lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2007/5/23_Slam_ami_%2528ou_jambon%2529.html&quot;&gt;23 mai au 2.21&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;                    nombril ou la revue de presse&lt;br/&gt;                        souvenirs discours du &lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2004/7/1_Visite_du_Conseil_f%25C3%25A9d%25C3%25A9ral.html&quot;&gt;Valete 2004&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;                            article entrevue dans le &lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2002/11/11_Entrevue_avec_J._de_Coulon.html&quot;&gt;message du Collège&lt;/a&gt;</description>
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      <title>Chroniques anachroniques</title>
      <link>http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/6/24_Chroniques_anachroniques.html</link>
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      <pubDate>Sun, 24 Jun 2007 15:05:48 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/6/24_Chroniques_anachroniques_files/Chroniques%20medievales%20flyer_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/Chroniques%20medievales%20flyer_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:162px; height:227px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Dans le cadre des Fêtes Médiévales&lt;br/&gt;Pour fêter l'anniversaire de Fribourg&lt;br/&gt;Par le Théâtre de la Cité&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;CHRONIQUES ANACHRONIQUES ET DELIRANTES&lt;br/&gt;Des Hommes Illustres et de Leurs Femmes Injustement Inconnues&lt;br/&gt;qui on fait – OU PAS – nostre belle Cité&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;saynètes satiriques et comiques&lt;br/&gt;écrites et mises en scène par Alain Guerry superassisté par Diane Grandjean&lt;br/&gt;jouées par eux-mêmes et Gilles Brönnimann, Delphine Fiore, Cécile Wiedmer, Dersim Avdar, Céline Rey et Frédéric Brodard&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;avec Robin des Bois, Marianne, Guillaume Tell, Janine Telley, Julie Telley, Erasme de Rotterdam, Isabel, le Duc Berthold IV de Zaehringen et son épouse, un invité-suprise, son âne et une chanson finale!&lt;br/&gt;corniste de la chanson finale Raphaël Sonney&lt;br/&gt;costumes Thierry Dafflon et Yann Pugin&lt;br/&gt;régie Simon Lambelet&lt;br/&gt;caméra Maxime Schmutz&lt;br/&gt;photographies Adrien Quartenoud &amp;amp; alii (prière de nous contacter au 078 735 14 85)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;le samedi 23 juin à 13h 14h30 16h30 17h30&lt;br/&gt;le dimanche 24 juin à 11h15 12h45 et 14h&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;dans &lt;a href=&quot;http://www.tourvagabonde.com/&quot;&gt;la Tour Vagabonde&lt;/a&gt; (théâtre élisabéthain, Globe de Shakespeare)&lt;br/&gt;à la commanderie de St-Jean&lt;br/&gt;en face de la Clef&lt;br/&gt;à la Planche supérieure&lt;br/&gt;(en Basse-Ville...)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dossier de presse&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;CHRONIQUES ANACHRONIQUES ET DELIRANTES&lt;br/&gt;DES HOMMES ILLUSTRES&lt;br/&gt;ET DE LEURS FEMMES INJUSTEMENT INCONNUES&lt;br/&gt;QUI ONT FAIT – OU PAS – NOSTRE BELLE CITE&lt;br/&gt;DE FRIBOURG EN NUITHONIE&lt;br/&gt;Saynètes Satiriques et Comiques&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les 23 et 24 juin 2007 dans le cadre des Semaines Médiévales du 850e anniversaire de Fribourg&lt;br/&gt;Ecrit et mis en scène par Alain Guerry superassisté par Diane Grandjean&lt;br/&gt;Joué par les comédien-ne-s du Théâtre de la Cité&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;DESCRIPTION&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Tout est dans le titre. Ou rien n'y est. Cela dépend. D'où viennent la beauté et la grandeur de nostre Cité qui rayonne à travers l'Europe entière? D'où vient le culte du gruyère? Les biscômes de St-Nicolas et la politique pro-bilinguisme de l'enseignement?&lt;br/&gt;Des Fribourgeoises bien sûr! Ou comment les femmes portaient la culotte au Moyen Âge... Une rétrospective déjantée de notre histoire sur un ton satirique.&lt;br/&gt;Avec une chanson finale!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;AU MENU&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;1. Robin des Bois ou la dxlesique&lt;br/&gt;2. Erasme de Rotterdam ou le zweischprachiguisme&lt;br/&gt;3. Guillaume Telley ou pas (en v.o. Wilhelm Tell oder nicht)&lt;br/&gt;4. Le Duc Berthold IV ou la zaehringenèse de Fribourg&lt;br/&gt;5. L'Invité-surprise sur son âne&lt;br/&gt;6. La chanson finale!!!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;AVANT-PROPOS&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Qui sont ces hommes et ces femmes qui ont créé ou inspiré Fribourg? Que lui ont-ils/elles donné qui manque aux autres villes suisses? Les travaux de la Commission pour la Réhabilitation des Décisions en Relation aux Comparaisons avec les Autres Cantons ont pu mettre en lumière toutes les zones d'ombre qui se cachaient encore au fond du Trou obscur de la sombre période qu'on appelle judicieusement le Moyen-Âge, car ce fut en effet un moment de l'histoire très moyen. Tâchons de le rendre amusant! (Avec une chanson finale, par exemple.)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;DISTRIBUTION&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous sommes une petite troupe montée pour l'occasion au gré des contacts établis dans nos nombreuses expériences théâtrales. La bonne humeur et une envie irrépressible de la transmettre nous caractérisent.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Robin des Bois&lt;br/&gt;Gilles Brönnimann (Théâtre de Gambach, L'Arbanel)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Marianne&lt;br/&gt;Delphine Fiore (Théâtre St-Michel/Ste-Croix, Médiévales 2003)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Erasme de Rotterdam&lt;br/&gt;Dersim Avdar (Théâtre St-Michel/Ste-Croix, FoiR)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Isabel&lt;br/&gt;Céline Rey (Théâtre St-Michel/Ste-Croix, Théâtre de la Cité, Conservatoire, Médiévales 2003 et 2005, Le Tanneur)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Guillaume Telley&lt;br/&gt;Gilles Brönnimann&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Janine Telley&lt;br/&gt;Cécile Wiedmer (Théâtre de Gambach, Théâtre de la Cité, Conservatoire)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Julie Telley&lt;br/&gt;Delphine Fiore&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le Duc Berthold IV de Zaehringen&lt;br/&gt;Frédéric Brodard (Théâtre St-Michel/Ste-Croix, Médiévales 2004 et 2005)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'Invité-surprise sur son âne&lt;br/&gt;Diane Grandjean (membre du comité du Théâtre de la Cité, Théâtre de Gambach, Théâtre de l'ECDD, Médiévales 2003, FoiR)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'âne&lt;br/&gt;Alain Guerry (Rhinocéros aux Apostrophes de l'unifr, Théâtre St-Michel/Ste-Croix, Théâtre de la Cité, FoiR, Médiévales 2003 et 2005, Le Tanneur)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Plusieurs comédien-ne-s ont participé aux Médiévales entre 2003 et 2005 et ont joué dans la pièce &quot;Mémoires des plaisirs de bouche&quot;, mise en scène par Alain Le Coultre au Théâtre de la Cité en 2005, distinguée par le prix Tandem 2005 de la FSSTA et de la SSA (fédération suisse des sociétés théâtrales d'amateurs et société suisse des auteurs).&lt;br/&gt;Certain-e-s sont membres de l'Organisation d'Improvisation théâtrale FRibourgeoise (FoiR), d'autres suivent les cours d'arts dramatiques du Conservatoire de Fribourg depuis plusieurs années.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Deux d'entre eux ont également joué dans &quot;Le Tanneur&quot; de Jean Steinauer, mis en scène par Yann Pugin dans le Werkhof pour les Médiévales 2005.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'auteur a reçu la 2ème place au Prix International Jeunes Auteurs (PIJA) 2002 pour la nouvelle &quot;L'Auberge&quot; et au Prix littéraire de Gruyères 2007 pour le conte &quot;Les trois cahiers&quot;.&lt;br/&gt;Sa pièce en un acte &quot;On met l'art à mort&quot; a été remarquée et publiée par le jury du PIJA 2006. Elle sera créée en septembre au Théâtre de la Cité.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les comédien-ne-s tenteront tou-te-s d'interpréter la chanson finale!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il n'aurait pas été possible de mener ce projet à bien sans le soutien des comités du Théâtre de la Cité, des Médiévales et du 850e. Nous tenons à remercier Yann Pugin pour son aide précieuse et Diane Grandjean, organisatrice irréprochable, répétitrice hors pair, secrétaire générale inflexible, membre éminente du Comité Central et Cantatrice Chevelue de la Chanson Finale.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Références&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://tcf.ch/&quot;&gt;Théâtre de la Cité&lt;br/&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://foir.ch/&quot;&gt;FoiR&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://lesapostrophes.net/&quot;&gt;Les Apostrophes&lt;br/&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://lhebe.ch/&quot;&gt;Les éditions de l’Hèbe&lt;/a&gt;</description>
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      <title>Slam ami (ou jambon)</title>
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      <pubDate>Wed, 23 May 2007 15:05:33 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/5/23_Slam_ami_%28ou_jambon%29_files/theatre221-filtered.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/theatre221-filtered_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:81px; height:63px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;GERU s’est à nouveau et par deux fois lancé sur la scène du &lt;a href=&quot;http://theatre221.ch/&quot;&gt;2.21&lt;/a&gt; à Lausanne (merci à Miriam)&lt;br/&gt;Premier texte : &lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2007/11/3_Entre_deux_mondes.html&quot;&gt;Entre deux mouvements&lt;/a&gt;, à paraître dans l’ouvrage de &lt;a href=&quot;http://www.jphumbert.ch/paraitre-par-defaut/321&quot;&gt;JP-Humbert&lt;/a&gt; et compilation de plusieurs Mouvements de l’huître intérieure, ouvrage de P.-Alain Pzest en préparation.&lt;br/&gt;Second texte, préparé dans le train (merci qui?), d’un pathétique tel que récité à moitié ivre (pour de faux) :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;        C’est une forteresse, pas une auberge espagnole.&lt;br/&gt;        Je n’suis pas entré chez elle, car elle n’est pas folle.&lt;br/&gt;        Ou bien elle s’est fermée et j’ai perdu la clef.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;        J’aimerais tellement lui faire partager mon ivresse&lt;br/&gt;        Que, pour toucher ses caresses, je me change en âne :&lt;br/&gt;        (Référence à La Métamorphose d’Apulée.)&lt;br/&gt;        Rien que pour ses beaux yeux, je vais jusqu’à Lausanne !&lt;br/&gt;        Mais dans ses yeux, je lis qu’elle me traite d’enculé.&lt;br/&gt;        Elle ne se laisse pas faire, c’est une vraie forteresse.&lt;br/&gt;        Je voudrais bien entrer, mais j’ai perdu la clef.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;        Si tu me vois ce soir,&lt;br/&gt;        Fais-moi un signe clair!&lt;br/&gt;        Si tu n’veux plus me voir,&lt;br/&gt;        Botte-moi le derrière!&lt;br/&gt;        Je retourne chez ma mère.&lt;br/&gt;        Je me mettrai à boire,&lt;br/&gt;        Jusqu’à tard,&lt;br/&gt;        Dans le noir,&lt;br/&gt;        Du pinard.&lt;br/&gt;        Elle en vaut bien la peine,&lt;br/&gt;        Vous devriez la voir.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;C’était un slam pour le moins digestif, léger...</description>
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      <title>Amour platonique</title>
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      <pubDate>Thu, 10 May 2007 14:42:27 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/5/10_Amour_platonique_files/10-01-06_1220.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/10-01-06_1220_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:187px; height:140px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;[Les &lt;a href=&quot;http://cosmonautes.com/&quot;&gt;Cosmonautes Lunatiques&lt;/a&gt; continuent leur tournée de l’Apocalypse ! &lt;a href=&quot;http://cosmonautes.com/%253Fpage_id%253D7&quot;&gt;Plus d’info ici ou là.&lt;/a&gt;  Ils étaient en concert à la Galerie Contraste il y a deux semaines. &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/cosmonautes/video/x1x67v_amour-platonique/1&quot;&gt;VOIR LA VIDEO&lt;/a&gt; !&lt;br/&gt;A l’occasion de ce &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/cosmonautes/video/x1x67v_amour-platonique/1&quot;&gt;«liveshow broadcasté»&lt;/a&gt; nous publions le texte Amour platonique  écrit pour eux et mis en musique par eux… pour vous.]&lt;br/&gt;Pluton n’est plus tant planète Et c’est bien bête&lt;br/&gt;C’était ma favorite Avec son nom d’Enfer Et son ellipse en frite Les experts au crâne d’œuf N’aimaient pas le chiffre neuf Mais sont forts en effets bof&lt;br/&gt;Pluton n’est plus tant planète Et c’est bien bête&lt;br/&gt;Son air de girouette excentrique Lui a valu des sobriquets comiques Ne devient pas planète qui veut Il faut être bien vue dans le milieu Du télescope [catatonique] Rien ne va plus, faites vos jeux&lt;br/&gt;Pluton n’est plus tant planète Et c’est bien bête&lt;br/&gt;Nous ne t’oublierons pas de si tôt On va les attaquer plutôt Les Cosmonautes Plutoniques Vont leur tomber sur le paletot Et leur feront la nique A ces astronomes patauds&lt;br/&gt;Pluton n’est plus tant planète Et c’est bien bête&lt;br/&gt;Rallions Pluton la mirabelle Boulons, pistons en ribambelles Et d’autres idées farfelues Et des trajectoires biscornues Après la Lune, c’est une bagatelle Rien qu’une ballade sur un air connu&lt;br/&gt;Rien qu’une Balade bien entendue&lt;br/&gt;[Octobre 2006. Les Cosmonautes interprètent librement  ces paroles et ceci avec leur discernement bien connu.]</description>
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      <title>Mouvement rhinocérique</title>
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      <pubDate>Sun, 29 Apr 2007 12:09:37 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/4/29_Mouvement_rhinoc%C3%A9rique_files/pre-affiche1_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/pre-affiche1_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:173px; height:122px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;En ce petit matin d'avril, le syndicaliste chausse son mégaphone. Ça fait tû-lû-lût quand il marche. Ses collègues ne sont pas venus avec leurs costumes. Ils échangent donc leurs souliers contre un peu d'intégrité morale. Ça chagrine, tout de même. Ça chagrine. Sacha Green, leur boss marketing, fait un put sur le green. A Bilisee. Lui, il est blindé contre les revendique-à-Sion. A quoi sont-elles bonnes les autorités. Oh, pardon. Il ne faudrait pas laisser les managers s'échapper de leurs vastes enclos verts. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;[GERU joue Bérenger dans Rhinocéros de Ionesco, en mai. &lt;br/&gt;Voir le site de la troupe &lt;a href=&quot;http://lesapostrophes.net/&quot;&gt;Les Apostrophes&lt;/a&gt;.] &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Serait-ce un rhinocéros que je vois à l'horizon. Ou pas. Serait-ce ce rhinocéros-ci qui susurre ces mots. Sais, sais, sais. Pour savoir il faut apprendre. Pour apprendre il faut savoir apprendre. Mais on ne comprend rien. Comprend-on. Aberration orthographique. Jeu prend u comme. Inadapté. Emprunté. Malvenu. Jeu prend u comme malvenu. Ce rhino s'assied cyprès, si près de moi. Dans la position du cyprès. C'était bien ce rhino-ci. Bel et bien. Bel, beau, me semble assez impropre appliqué. Sur la peau. Celle-ci goûte car elle se suce. Mais les rhinos ça n'a pas de peau. Qu'une écaille sèche et rugueuse au soleil. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;[Rhinocéros a inspiré à P.-Alain PZEST plusieurs textes, &lt;br/&gt;dont les passages ci-dessus,&lt;br/&gt;extraits des Mouvements de l'huître intérieure &lt;br/&gt;recueil néo-surréaliste en cours d'élaboration, &lt;br/&gt;aux 21 février et 4 avril 2007.]</description>
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      <title>Thibault</title>
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      <pubDate>Mon, 2 Apr 2007 23:06:24 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/4/2_Thibault_files/IMG_0473_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/IMG_0473_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:162px; height:216px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;[Lino Calembert, marionnettiste verbal au doigté délicat,  nous fait ici le plaisir d’un premier texte onirophyse.]&lt;br/&gt;« Thibault »&lt;br/&gt;La voix monte d’une bouche troublante&lt;br/&gt;« Thibault, t’es beau »&lt;br/&gt;Et ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd&lt;br/&gt;Depuis Thibault, mec bien monté&lt;br/&gt;Fait un tabac, tribal tombeur&lt;br/&gt;Tombe la chemise, tombe les filles&lt;br/&gt;Pour mieux les monter&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Tombent des nues&lt;br/&gt;Et des moins nues&lt;br/&gt;Qui montent en amazones&lt;br/&gt;Tombent avec les honneurs&lt;br/&gt;Ou tombe du soldat inconnu&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Thibault tombeur monte les tours&lt;br/&gt;Tombent bastions de ses victimes&lt;br/&gt;Thibault frondeur monte les tares&lt;br/&gt;Monte les torts tombe en estime&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Thibault tango et merengue&lt;br/&gt;Battre le blanc qu’il monte en neige&lt;br/&gt;Mais l’amant l’humeur mélomane&lt;br/&gt;L’entend tomber molle sur Liège&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Tomber, monter, pour Brel une vérité vaine&lt;br/&gt;Le mâle aimé le malmené murmure « maman »&lt;br/&gt;Il bredouille brûle brille braille et bêle, le bel amant&lt;br/&gt;Tombe amoureux, bonté divine, montée humaine&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Monte amoureux monte malade&lt;br/&gt;Montent Celsius comme au solstice&lt;br/&gt;Le sang aux tempes monte au supplice&lt;br/&gt;Mantes religieuses mettez la table&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il renaît renoue revit&lt;br/&gt;Ne s’est jamais senti aussi bien aussi mal de sa vie&lt;br/&gt;Ça tombe bien&lt;br/&gt;La résurrection de Lazare fait bien les choses&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Lui qui jamais n’avait pensé&lt;br/&gt;Être massepain sur pièce montée&lt;br/&gt;Lui qui croyait que les anneaux&lt;br/&gt;Épousent à tort les phalanges&lt;br/&gt;Il rêve d’y monter cristaux&lt;br/&gt;D’en passer un au doigt de l’ange&lt;br/&gt;Qu’il a déchu de quelques ciels&lt;br/&gt;Tombent des nues et des moins nues&lt;br/&gt;Des ingénieuses des ingénues&lt;br/&gt;Sept ciels, c’est déjà ça.</description>
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      <title>2.21 Lausanne</title>
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      <pubDate>Thu, 29 Mar 2007 11:11:48 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/3/29_2.21_Lausanne_files/image-slam-DSC_2707-filtered.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/image-slam-DSC_2707-filtered_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:122px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Théâtre d’improvisation, slam, blogs… Exhibitionnisme, phénomène de mode ? Envie malsaine de se délivrer devant des inconnus ? Ou besoin turbulent de se mettre en danger, à nu ? Car pour toutes et tous, dans la salle, le “trac” ou le “stress” est le même, et on ressent l’excitation et la peur de celui ou celle qui se lance sur la scène. Parce qu’on pourrait très bien y monter, parce qu’on n’y a peut-être déjà grimpé…&lt;br/&gt;GERU s’est lancé hier sur la scène du &lt;a href=&quot;http://theatre221.ch/&quot;&gt;2.21&lt;/a&gt; à Lausanne (merci à Miriam) avec une lecture pieuse de Pampelune hydropique :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Sur nos monts quand le soleil&lt;br/&gt;Annonce un brillant réveil&lt;br/&gt;Les banquiers dansent et jubilent&lt;br/&gt;C’est qu’il ne fait pas la brute le baril&lt;br/&gt;Il est doux et huileux&lt;br/&gt;On peut le palper comme des œufs&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La poule aux œufs d’or&lt;br/&gt;Et moi qui dort, qui dort…&lt;br/&gt;Qui dort dîne, rupe, bouffe&lt;br/&gt;On en bouffe sans arrêt de ces indices à la mords-moi-le-nœud&lt;br/&gt;On en bouffe du sable de l’Irak&lt;br/&gt;C’est de l’étouffe-chrétien télévisuel&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La suite est dans &lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/Pampelune%252520hydropique.pdf%2523page%253D87&quot;&gt;le bouquin&lt;/a&gt;…</description>
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      <title>lleno de lluvia</title>
      <link>http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/3/20_lleno_de_lluvia.html</link>
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      <pubDate>Tue, 20 Mar 2007 21:32:24 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/3/20_lleno_de_lluvia_files/droppedImage-filtered_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/droppedImage-filtered_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:172px; height:122px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;—Deux semaines de paix. Deux semaines, deux villes. Madrid, Genève, va-et-vient serré, corps-à-corps avec l'exil. Solitude des rencontres toujours moins anonymes. On en est tous au même point. Européens en vacances et Américains en déroute, Valaisans qui se lamentent d'avoir troqué leurs Alpes contre un lac. Du soleil sur les façades art nouveau de la capitale espagnole. Du soleil sur la campagne. La campagne qui n'est jamais bien loin des villes suisses. Des villes suisses «internationales.» Deux semaines avec Fribourg comme nombril, but et havre. Fribourg par temps sec avec ses nuits bien arrosées.&lt;br/&gt;—Deux semaines écoulées. Et Fribourg à nouveau comme avant. Son université grise que la neige ne parvient pas à blanchir. Solitude des rencontres toujours plus anonymes. Valaisans qui se lamentent d'avoir troqué leur soleil contre ça.&lt;br/&gt;—Entre une porte qui se ferme, un sac qu'on dérobe et l'échéance des avenirs, on n'écoute plus battre aucun espoir.</description>
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      <title>Volumes en évolution</title>
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      <pubDate>Fri, 2 Mar 2007 20:15:13 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/3/2_Volumes_en_%C3%A9volution_files/IMG_0532.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/IMG_0532.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:162px; height:216px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Les blocs cassés ont brisé la glace. Echoués dans la &lt;a href=&quot;../Galeries/Galeries.html&quot;&gt;galerie&lt;/a&gt; nommée &lt;a href=&quot;../Galeries/Entr%25C3%25A9es/2007/3/2_Sculpture.html&quot;&gt;Sculpture&lt;/a&gt; ils se demandent si c’est à cause de ces coups qu’ils ont reçus. Ou peut-être parce que des doigts les ont modelés. Respectivement de molasse ou de terre glaise, ces blocs se sont laissés attraper au jeu photogénique pour nous montrer l’ensemble de leurs rondeurs et de leurs angles.&lt;br/&gt;Quelle sensualité dans l’enfermement de ces monstres figés ?…</description>
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      <title>Du pouvoir de l’image</title>
      <link>http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/2/19_Du_pouvoir_de_l%E2%80%99image.html</link>
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      <pubDate>Mon, 19 Feb 2007 22:41:26 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/2/19_Du_pouvoir_de_l%E2%80%99image_files/08-01-06_1323.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/08-01-06_1323_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:163px; height:122px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;… ou plutôt du pouvoir du simple objectif du premier téléphone mobile venu.&lt;br/&gt;Diverses images très “2006” se sont regroupées en une &lt;a href=&quot;../Galeries/Galeries.html&quot;&gt;galerie&lt;/a&gt; autonome, qui porte le nom judicieusement choisi de “&lt;a href=&quot;../Galeries/Entr%25C3%25A9es/2007/2/20_Photographies_2006.html&quot;&gt;Photographies diverses 2006&lt;/a&gt;”.&lt;br/&gt;Ce qui en dit long sur la faculté de discernement d’un groupe d’images.</description>
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      <title>Commentaire sur Les Trois Cahiers</title>
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      <pubDate>Mon, 22 Jan 2007 14:36:24 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/1/22_Commentaire_sur_Les_Trois_Cahiers_files/droppedImage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/droppedImage.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:196px; height:131px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Les Trois Cahiers est un conte envoyé par P.-Alain Pzest au Prix Littéraire de Gruyères 2007, qui est &lt;a href=&quot;../Livres/Entr%25C3%25A9es/2007/7/7_Les_trois_cahiers_%255Bpublication%255D.html&quot;&gt;disponible sur ce site&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;Ci-dessous un commentaire de ce texte par l’auteur.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Autobiographique, un poil, mais un poil seulement !&lt;br/&gt;C’est justement le thème “métalittéraire” du conte : qu’est-ce qui est le mieux ?&lt;br/&gt;Le totalement fictif ou le purement autobiographique ?&lt;br/&gt;Ma réponse : les deux. Il y a deux fins à ce conte.&lt;br/&gt;Deux fins dans les deux sens de la fin,&lt;br/&gt;la chute et le but. Le premier but étant bien sûr de divertir.&lt;br/&gt;De plus, il y a deux Jeanne, celle de l’amour et Jean-Jeanne dans &lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2007/4/29_Mouvement_rhinoc%25C3%25A9rique.html&quot;&gt;Rhinocéros&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;Tu auras remarqué le nom d’Edmond, le même qu’Edmond Crivain dans On met l’art à mort.&lt;br/&gt;L’autre fin, l’autre but du conte est de mettre en évidence la capacité ou l’incapacité de la littérature à changer la réalité. Ou pas. (Je veux dire : j’ai pas forcément d’avis arrêté là-dessus, mais en tout cas il se passe quelque chose.) Regardons la fin des deux histoires :&lt;br/&gt;“Edmond apporte le premier cahier plein, celui de la vie ordinaire, [...] C’est ainsi que [...] monsieur l’imprimeur imprima le premier cahier plein d’Edmond. Vous savez, celui qui coupe du bois dans la forêt. Le rocher. Le lac.”&lt;br/&gt;Ici l’histoire racontée fait simplement reconnaître à l’auditeur du conte une personne qu’il connaît. “Tu sais, machin, il a écrit un livre sur sa vie.” Comme ce médecin qui a sorti un livre sur la dépression qu’il a eue. Son bouquin l’a fait mieux connaître auprès de ses patients, sans changer forcément la réalité. (Il est toujours médecin dans le même village et toujours un peu en burn-out.)&lt;br/&gt;“Edmond aurait amené le troisième cahier plein, celui du futur idéal, à l’auberge du village. [...] Magnifique, fantastique, aurait crié monsieur l’imprimeur avant d’imprimer le troisième cahier plein d’Edmond. Vous savez, celui qui tient l’auberge du village. Le mari de Jeanne.”&lt;br/&gt;Ici le livre imprimé permet un changement drastique de la réalité. L’auteur (Edmond), en exprimant sa vision idéale de la réalité, permet à celle-ci d’évoluer, de se débloquer, puisqu’à la fin du conte, le conteur dit “tu sais, l’auteur est le gars qui, maintenant, est le mari de Jeanne.”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’adresse “Vous savez,” permet d’insérer la voix du conteur dans le conte, d’en faire un personnage, et de créer deux niveaux de narration dans le texte, même si l’un des deux est ténu. Sans compter le niveau de narration contenu dans les cahiers eux-mêmes (car le conteur raconte peut-être ce qu’il a lu. Ou pas). Il y a une sorte de multiple mise en abyme à l’infini.&lt;br/&gt;On peut s’imaginer que le conte est conté par un conteur fictif (qui a lu un des cahiers fictifs, ou les deux) à des auditeurs fictifs qui sont sensés connaître le héros de cette fiction.&lt;br/&gt;Encore faut-il être sûr que la voix du conteur (la voix de base du récit) raconte bel et bien la réalité. Parce que si elle raconte le contenu d’un des cahiers elle raconte peut-être une fiction. Peut-être même que l’auteur a tout inventé (ou pas).&lt;br/&gt;Il y a donc un double balancement de la narration entre le fictif et le réel d’une part et d’autre part entre le fictif et l’autobiographique (ce qui revient un peu au même d’ailleurs). Et bien sûr il y a deux niveaux de fiction aussi, celui du conte que j’ai envoyé et celui d’un des cahiers écrits par le héros de ce conte.&lt;br/&gt;Enfin, peut-être pourrait-on conclure que la capacité de la littérature à changer le monde est, elle-même, une fiction, une utopie. Thomas More, homme politique, inventeur du mot “utopie” et auteur du livre Utopia (1516) fut décapité en 1535 pour s’être opposé au divorce d’Henri VIII.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Voilà ce qu’on peut observer à la lecture de ce court texte. Mais on peut tout aussi bien dire le contraire… »</description>
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      <title>Biographie timbrée</title>
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      <pubDate>Tue, 16 Jan 2007 10:48:29 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2007/1/16_Biographie_timbr%C3%A9e_files/IMG_0003-leveled.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/IMG_0003-leveled_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:162px; height:121px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;[Un de nos auteurs désire ici écrire une auto- biographie poétique, en vue d’un concours.]&lt;br/&gt;—Il s’appelle monsieur Bonhomme. Il habite une petite chambre d’une petite maison d’un petit village, dans un petit canton d’un petit pays.&lt;br/&gt;—Monsieur Bonhomme n’est ni très gros ni très mince. Il n’est pas très grand, mais pas très petit. Il porte… des lunettes.&lt;br/&gt;—Monsieur Bonhomme regarde souvent par la fenêtre. Il part alors ailleurs, en restant là. Il le fait dès qu’il le peut, mais il ne peut pas toujours.&lt;br/&gt; —La vie l’emporte trop vite, et tenir un crayon pour dessiner des mots, c’est trop dur. Alors monsieur Bonhomme vit en courant, pour essayer de rattraper le temps.&lt;br/&gt; —Apostrophes, cervelas, lampadaires, il court.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;[Comparer au conte Le petit bonhomme aux timbres,  Section &lt;a href=&quot;../Divers.html&quot;&gt;Divers&lt;/a&gt;, Concours, séminaires.]</description>
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      <title>L’ultime dindon</title>
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      <pubDate>Tue, 16 Nov 2004 15:26:21 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2004/11/16_Lultime_dindon_files/IMG_0867-leveled.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/IMG_0867-leveled.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:163px; height:122px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Voilà. Il me faut plus tard expliquer le contexte de la cuisson des oignons. Je le ferai maintenant. Voilà.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je suis assis à un banc de poissons en lavabo de philosophie. Du coup, ce n’est pas de l’écriture sous psychotrope, mais sous somnifères. D’où le style onirique.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;D’ailleurs les poissons n’ont ni stylo ni rixe, c’est une race paisible. L’être fait paître les poissons dans la palestre, malgré la vocation violente du lieu.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je l’ai dit jadis à ma kylix de cinq stades, mais celle-ci n’en avait rien à faire de la course de chevaux. Il faut reconnaître que pour une coupe grecque il n’y a que l’eau qui compte; l’eau c’est chouette, il faut dire. Parfois les récipients aiment le vin, mais je ne sais si les poissons y crayonnent.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quoi qu’il en soit, on sait que les éponges vont bientôt pomper l’eau de la mer Egée; entre nous, elles feraient bien d’y pomper également tout ce que l’homme – brocolis du Paraguay… et d’ailleurs – tout ce que les brocolis donc ont pu y déjeter: huile de pamplemousse et des petits bouts d’amertume en petites miettes de bromure fumé. Oui, c’est vrai; d’ailleurs c’est le régime grabataire du panda de ma nourrice qui rime avec le vice.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les ribambelles vous ont-elles tourbillonné des vices du calice de ma nourrice nommée Boris? Elle a des moustaches. L’éléphant.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Mon asperge court à sa perte. Si la casserole reste vide, les somniphiques philosofères ne vont pas tarder à picoter, picorer, envelopper de coton les petits vers de terre de mes grasses circonvolutions ridiculement cérébrales. Céréales, faiseurs de cercles.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous parlions de la cuisson des oignons.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;On devra d’abord sortir les oignons de leur individualisme consciencieux. Les oignons vivent en effet reclus dans leurs potagers, et ils picorent, picotent, enveloppent de coton leurs gravillons préférés. La main de l’homme grave déballe les gros oignons, les pose sur le stylobate et attend qu’ils s’organisent en démocraties suburbaines anarchistes. (Elle peut attendre longtemps; les oignons sont farouchement solitaires.) Ils sont forts les oignons, ils font pleurer les gens tellement ils frappent.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Alors il faut les cuire, cuire, cuire, découper en rondelles dégoulinantes et les faire repartir dans du beurre, dans du gras qui fond et se mêle au jus d’oignon cinq minutes c’est prêt et on passe à table.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’autre jour, après avoir cuit les oignons justement, je me suis fait cambriolé. J’ai appelé la police, qui m’a envoyé un huissier pour l’état des lieux.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’huissier est arrivé trois siècles avant, avec un chapeau haut-de-forme et des douves accrochées au bout des lèvres comme on se pend des boucles d’oreilles, pour que ça croque sous la dent. La mode; ça lui sied – sale huissier!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il descendit de sa calèche et remonta le long de mes sabots en ahanant, après avoir harnaché ses ânes Annan et Kofi.&lt;br/&gt;– Que vous a-t-on offert, monsieur?&lt;br/&gt;– Rien, monsieur l’agent, on m’a volé.&lt;br/&gt;– Bonsoir. Je suis huissier.&lt;br/&gt;– A vous souhaits!&lt;br/&gt;– Bonsoir! Vous, que souhaitez-vous?&lt;br/&gt;– Vivre heureux!?&lt;br/&gt;– Très drôle. On me l’a déjà faite.&lt;br/&gt;Sur ces entrefaites, il mit les voiles.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les poils hérissés, je regardai la chaloupe hérétique voilée du compte-à-fric. Ce soir-là encore je ne profiterais pas de la soupe au lait de la Louve de l’Etat des Lieux, qu’appellent les citoyens de Kappel, main levée.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je m’assis sur la lentille et considéra ses protéines binoculaires. Le silence est un petit rien qui emplit très vite l’espace disponible. Comme un pet. Navré pour Romulus et Rémus, mais la soupe au lait, eh bien c’est de la soupe au lait, peut-être même de chalet, c’est pas du champagne! Encore une histoire d’oignons, évidemment.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;On a trop souvent ignoré les labyrinthes à huit circonvolutions. Ils ressemblent à des oignons coupés en rondelles. Ça pique les yeux, c’est insoutenable! On coupe les oignons avec un couteau de champs magnétiques, mais c’est l’oignon qui nous enfonce des piques dans la tête et qui remue le cerveau pour chambouler la cuisine.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Tout ceci nous amène à la cuisson…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;… des artichauts…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;… et des betteraves!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La différence entre les artichauts et les betteraves est capitale. L’artichaut s’effeuille et les betteraves, eh bien, je ne sais pas à quoi elles ressemblent.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je tourne les pages d’un livre comme j’arrache les feuilles des artichauts. Je tends le doigt, pince la feuille, tire doucement et nappe légèrement – parfois grassement – la page d’un œil de mayonnaise bien salée. La langue et les dents râpent mollement la chaire d’encre qui coule dans le cerveau en charriant une douce voix intérieure qui titille les papilles imaginatives. C’est drôlement bon.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ça fait longtemps que je n’en ai pas mangé. «Maman» en cuisinait régulièrement quand j’étais plus jeune. C’est ça l’inconvénient dans une famille, il faut jongler avec les goûts de chacun. Par contre, un livre, on peut le lire tout seul dans son coin, comme une gourmandise chapardée, en cachette; c’en est encore meilleur. Une gourmandise… en forme de grosse tulipe avec un goût de gazon, remarquez…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce n’est pas le papier et l’encre qui sont bons dans un livre, c’est ce qu’on fait de ces ingrédients, c’est la mayonnaise. Ecrire bien, c’est un peu cuisiner.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il faudra que je demande à ma mère de me faire des artichauts, à l’occasion. Je ne peux pas les cuisiner moi-même: moi, je n’écris pas bien.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ça fait vraiment longtemps que je n’ai pas dégusté d’artichaut. A l’inverse, je lis beaucoup de livres. Trop. La mayo devient fade à force. On peut changer de pays et se gaver de ketchup ou de sauce d’huître mais au final c’est kif-kif bourricot. Ça manque de piment.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Attention donc à la surdose de mescalyonnaise…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quant aux betteraves, elles occupent dans mon esprit une forme patatesque (Merci.) se tordant à l’infini dans une pelote de coton hérissée de piquants délicieux. Ça ressemble à un conglomérat d’un solide aqueux qui aurait été figé en apesanteur, de la boue congelée subitement après que des enfants de Sibérie l’ont jetée en boules joueuses, mais moins froide. Toutes les langues possèdent une variété de termes pour désigner – sans définir – toutes ces «choses», ces «trucs» et ces «machins» qui foisonnent entre les frontières fragiles de quelque chose et de rien, de ceux qu’on nomme pudiquement «article indéfini» ou «neutre collectif.»&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Que les animaux courent dans un zoo ou qu’ils composent des vers à partir de trochées vaudoises, on en vient toujours à critiquer leur existence morale. Ou alors on les attrape pour les manger. Ou prendre leur fourrure. Mais toujours de manière très ontologique.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour en revenir à la betterave, je doute qu’on s’en vêtisse, et je n’en ai jamais mangé. Elle ne sert donc à rien. Quel doit être son goût?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La philosophie est un crustacé qui joue aux bourrelets, comme l’a dit Anal-sa-Gorge de Mille Laits dans «Les Chemins Tortueux de la Pensée.» L’illustre HEgéen ne parla pas, hélas, de betteraves (ni d’hélices), ce qui nous laisse hélas las dans l’Ellade de l’autre face, de l’autre bord, sur l’autre rive (turque). Tout dépend du réfectoire correspondant au contexte épistolaire de mon immanence spatio-temporelle; il faut qu’on excuse ma difficulté à m’exprimer: je confonds trop souvent grenouilles et batraciens, surtout dans l’eau bénite.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ah! ah! ah! Le respect de la dignité humaine est une cigarette roulée: ça se fume sans filtre la plupart du temps. Voilà ce que m’apprend la fameuse théorie de la betterave. Nous en avons déjà parlé plus avant et nous avons défini la forme (indéfinie) et son goût (inconnu). Donc, nous pouvons en venir à son utilité. Car, comme tout ce qui existe, elle doit bien servir.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Elle est aussi utile qu’un poireau, ou pire! un choux de Bruxelles (très belle ville d’ailleurs): ça ne sert à rien! Et alors? Tant mieux! Il faut juste lui donner un bon goût de fraise et une forme d’assiette et elle est mangeable… donc utile.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La vie, c’est assez simple en fait.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les betteraves aussi, en définitive…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Oublions cela.</description>
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      <title>#Visite du Conseil fédéral</title>
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      <pubDate>Thu, 1 Jul 2004 11:00:05 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2004/7/1_Visite_du_Conseil_f%C3%A9d%C3%A9ral_files/200171796-001a.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/200171796-001a_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:163px; height:122px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Discours du Valete 2004&lt;br/&gt;Le jeudi 1er juillet 2004, jour de la fête du Valete au Collège Saint-Michel à Fribourg, Joseph Deiss, président de la Confédération suisse emmène ses collègues du Conseil fédéral (et une armée de gardes du corps) dans le jardin intérieur du collège. Devant la statue de Canisius, un représentant des collégiens, choisi par le rectorat, s’adonne au difficile exercice du discours.&lt;br/&gt;Equilibre entre plaire aux uns et plaire aux autres, tentative de ne fâcher personne et de représenter chacun-e tout en évitant l’éventuelle censure, petite déception d’avoir été tellement euphorique qu’écouter la réponse du président fut presque impossible.&lt;br/&gt;Lire le discours d’Alain&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;Entr%25C3%25A9es/2004/7/1_Visite_du_Conseil_f%25C3%25A9d%25C3%25A9ral_files/Discours%252520Conseil%252520Fe%2525CC%252581de%2525CC%252581ral%252520Valete%2525202004.pdf&quot;&gt;Discours Conseil Fédéral Valete 2004.pdf&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Le discours a aussi été publié dans le Message du collège n°2/2004/57e année, Collège Saint-Michel, Fribourg, 2004, pp. 34-35. Disponible à la bibliothèque du collège.&lt;br/&gt;Revue de presse&lt;br/&gt;Les jardins du Collège Saint-Michel ont accueilli des conseillers fédéraux très décontractés, ce jeudi matin. Devant la statue de Pierre Canisius, Nicolas Renevey a salué le retour de Joseph Deiss «entre les murs du passé et la force de la jeunesse».  Des murs que le président de la Confédération a hanté durant près de quarante ans. «Décidément il s’accroche», lançait à la foule le porte-parole des élèves, Alain Guerry, dans un discours plein d’humour et de mordant.&lt;br/&gt;Extrait de &lt;a href=&quot;http://www.lagruyere.ch/archives/2004/04.07.03/gruyere.htm&quot;&gt;l’article de La Gruyère&lt;/a&gt; qui reprend la dépêche ATS publiée dans presque tous les journaux romands.&lt;br/&gt;Le recteur a salué l'espérance joyeuse de la jeunesse, qui donne son âme aux vénérables murs de l'institution. Représentant des collégiens, Alain Guerry, élève de 3e, a énoncé un compliment parfois pointu.&lt;br/&gt;Une pique à M. Blocher&lt;br/&gt;Il y a 110 étrangers au collège, et St-Michel se porte bien, il y a 55% de femmes, et St-Michel s'en porte encore mieux. Une banderole affichant Blocher persona non grata a été brièvement déployée dans l'assistance.&lt;br/&gt;Après un clin d'oeil à M. Deiss, cet homme à qui même le pape rend visite, le collégien a lancé un appel au Conseil fédéral. Les jeunes aiment la musique, donnez-leur de la musique d'avenir. Il a été vivement applaudi par ses camarades. Chapeau, il a assuré, a commenté l'un d'eux.&lt;br/&gt;Extrait de &lt;a href=&quot;http://www.tsr.ch/tsr/index.html%253FsiteSect%253D200001%2526sid%253D5052626&quot;&gt;tsr.ch&lt;/a&gt; avec les agences&lt;br/&gt;Photographié par Alain Wicht avec Moritz Leuenberger.&lt;br/&gt;Article du vendredi 2 juillet 2004 de La Liberté, p. 13.</description>
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      <title>Entrevue avec J. de Coulon</title>
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      <pubDate>Mon, 11 Nov 2002 15:06:17 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Entr%C3%A9es/2002/11/11_Entrevue_avec_J._de_Coulon_files/c074509a.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://onirophyse.net/i/Onirophyse/Media/c074509a_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:162px; height:247px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://info.rsr.ch/fr/rendez-vous/Allons_nous_tous_devenir_des_singes_technologiques.html%253FsiteSect%253D1001%2526sid%253D8009926%2526cKey%253D1184134894000%2526bcItemName%253Dle_grand_8%2526broadcastId%253D514443%2526broadcastItemId%253D7997164%2526rubricId%253D8888%2526programId%253D110451%2526bcItemName%253Dle_grand_8&quot;&gt;Jacques de Coulon&lt;/a&gt;, philosophe, écrivain, proviseur puis recteur au Collège Saint-Michel, a «interviewé» son élève auteur de &lt;a href=&quot;../Livres/Entr%25C3%25A9es/2002/10/31_LAuberge_%255Bpublication%255D.html&quot;&gt;L’Auberge&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;Cette entrevue a été publiée dans le Message du collège n°3/2002/55e année, Collège Saint-Michel, Fribourg, 2002, pp. 29-31. Disponible à la bibliothèque du collège.&lt;br/&gt;Vous y apprendrez quelles sont les grandes idées d’un petit adolescent alors que lui y a appris la difficulté de cet exercice qu’est l’entrevue.&lt;br/&gt;Suite à la publication de L’Auberge, un autre article est paru cette fois à la page 11 de La Gruyère du samedi 5 octobre 2002. Les deux lauréat-e-s fribourgeois-es ont été «interviewés» par Nicolas Geinoz (par ailleurs comédien au Théâtre de la Cité pendant les Mémoires des plaisirs de bouche en 2005). On y apprend qu’Alain Guerry «écrit avant tout pour le plaisir.»</description>
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